Il y a parier et parier…

Parier est un plaisir à double facette. En effet, l’excitation qu’apporte cette forme de jeu « prédictif » est double. Elle combine le doute à la certitude. Parier que ceci ou que cela comporte toujours une part de doute, faute de quoi, il n’y aurait pas de pari. Cette part de doute peut-être liée à la certitude ou au besoin d’avoir raison contre l’information ou l’affirmation de son adversaire que l’on estime erronée. Or, si le pari a lieu, c’est bien parce que l’adversaire en question est tout aussi persuadé que soi d’avoir raison. Donc tant que les informations ou affirmations en question ne sont pas dûment vérifiées, le doute subsiste sur leur validité, le pari ayant pour vertu d’y mettre fin. Très différent de ce type de pari est celui sur le pur hasard que proposent des jeux de tirage comme le Loto, ou de grattage comme Astro. En ce cas, l’incertitude est totale et, au plaisir de gagner, s’ajoute, discrètement, celui d’avoir le ciel de son côté.

Source : https://www.ruedesjoueurs.com

Les paris sportifs : entre connaissance et hasard
Les paris sportifs, eux, se jouent à l’articulation de ces deux pôles que sont la connaissance (je suis sûr que / le hasard dira si), d’où leur charme et l’intérêt des pronostics et analyses proposés en amont des matchs (comme on en trouve pour tous les matchs sur le site de Rue des Joueurs), ou des conseils donnés pour conduire ces analyses en amont, comme cela est proposé pour le pari tennis sur cette page de Rue des Joueurs : https://www.ruedesjoueurs.com/paris-sportifs/astuces/techniques/1885-parier-tennis.html